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jeudi 23 février 2017

Le Top 10 des clips de Jamiroquai (d'après Youtube)

Pour fêter la sortie du clip officiel de Cloud 9 (que vous trouverez en bas de cette page) que diriez vous d'un petit Top 10 des familles avec la liste des clips de Jamiroquai ayant fait le plus de vues sur Youtube ? OK ? C'est parti ! (Le relevé du nombre de vue a été fait le 18 février dernier.)

10ème place Deeper Underground (8086317 vues)

Pour moi une des plus grosses surprises de ce Top est la présence de Deeper Underground seulement à la dixième place ! Le titre est pourtant archi populaire (bien que n'ayant pas vraiment profité de son statut de "musique originale du film Godzilla") et termine bien souvent les concerts du groupe avec ses lourdes nappes de synthé qui vous remuent les tripes...Et surtout, surtout !, le clip est sensationnel ! Jay saute partout dans une salle de cinéma en plein apocalypse, il est l'archétype d'une période ou chaque clip de Jamiroquai était un évènement : on en prend plein les yeux et plein les oreilles et on en redemande !

9ème place Alright (9227363 vues)

Sans surprise cette fois-ci on trouve des clips de Travelling Without Moving dans le Top10. Peut-être pouvait-on espérer Alright plus haut dans le classement car le titre était très très populaire à l'époque, tellement que Little L peut-être considéré comme un Alright 2 sur la forme. Anecdote intéressante: Stuart Zender joue ici sur sa fameuse basse "Iroquai rug bass" dont le motif a été inspiré un pled/couverture indienne. Or sachez que cette basse lui a été volé il y a de nombreuses années et qu'il est toujours à sa recherche aujourd'hui !

8ème place Space Cowboy(11222611 vues)

Encore un clip qui conjugue des visuels spectaculaires avec un son légendaire. Se pourrait-il qu'il ait inspiré Michel Gondry pour le clip Come Into My World de Kylie Minogue ? Sachez qu'il existe beaucoup de versions différentes de ce titre, le morceau de l'album n'est par exemple pas le même que sur le clip, et Stuart Zender ne joue d'ailleurs pas dessus !

7ème place Love Foolosophy (12151540 vues)

2ème titre de A Funk Odyssey de ce Top10 Love Foolosophy marqua en son temps le début des clips bling bling du groupe, dans lesquels je classe aussi Seven Days in Sunny June et le dernier Cloud 9 par exemple. On peut voir la copine d'alors de Jay (dont, oui, j'ai oublié le nom) et ce dernier se taper la classe absolue avec un simulateur de chute libre.

6ème place Canned Heat (13560250 vues)

Synkronized est décidément le refuge de nombreux clips classieux dont ce Canned Heat qui a ouvert le bal de la plus belle des manières. Encore aujourd'hui : wahou ! Malheureusement absents de ce Top10 Black Capricorn Day, King for A Day et Supersonic sont à voir également absolument pour comprendre pourquoi "clip" + "Jamiroquai" étaient synonyme d'évènement !

5ème place Little L (17003572 vues)

Si vous avez lu ce que j'ai écrit plus haut sur Alright vous avez pu deviner que je préfère ce dernier à Little L qui a en son temps ouvert le bal des titres d'A Funk Odyssey. Bon, on va pas se mentir, ça reste cool 8).

4ème place Seven Days In Sunny June (17463485 vues)

Je suis loin d'être le plus gros fan du monde de Dynamite, et en toute franchise j'aurais de beaucoup préféré voir ici le clip de (Don’t) Give Hate a Chance figurer dans le classement tant je préfère cette chanson musicalement et je trouve son clip plus fun. Mais il y a moins de filles en maillot de bain donc ceci doit expliquer cela. Ou même Feels Just Like Should qui est de loin plus osé (artistiquement parlant, pas en terme de bikini) !

3ème place You Give Me Something (17541340 vues)

En voilà un que je n'attendais pas si haut ! D'abord parce que le morceau n'est pas aussi populaire que Little L par exemple et ensuite parce que le clip bien que sympa et fun n'est pas non plus ce qu'ils ont fait de plus fou. Néanmoins aimant beaucoup le morceau je suis content de le trouver là !

2ème place Cosmic Girl (19390218 vues)

Voilà du très très lourd ! Je vois pas trop quoi ajouter alors faisons un petit le saviez-vous ? Pour le tournage ils ont du retirer le pare brise de la Lamborghini violette de Jay ! C'est pour ça que vous les voyez le vent dans les cheveux à de nombreuses reprises.

1ère place Virtual Insanity (50265937 vues)

Ce clip est l'anneau unique pour les dominer tous, le meta clip, le Graal absolu que tout artiste digne de ce nom rêverait de tourner un jour. Entre la chorégraphie folle de Jay, les mouvements impossibles du décor et cette synthèse parfaite du fond et de la forme il n'y a qu'à regarder et se laisser décrocher la mâchoire ! Ce clip a fait entrer Jamiroquai dans la légende et je ne serais sans doute pas là entrain de vous en parler s'il n'était pas sorti !

Fun Fact !

Si vous trouvez que 50 millions de vues c'est beaucoup, sachez que Justin Bieber fait régulièrement plus d'un milliard de vues. Oui. Monde de m*¤^° !!!!

Bonus ! Le reste du classement !

  • 11 Corner of the Earth 6200622
  • 12 (Don’t) Give Hate a Chance 5797035
  • 13 Too Young Too Die 5308236
  • 14 Blue Skies 5270290
  • 15 Runaway 5213562
  • 16 Feels Just Like it Should 4939880
  • 17 Blow Your Mind 4835300
  • 18 White Knuckle Ride 4566013
  • 19 Automaton 4441253
  • 20 Stillness in Time 3505767
  • 21 When You Gonna Learn 2625690
  • 22 Half The Man 2306179
  • 23 King For A Day 2097234
  • 24 Emergency on Planet Earth 1950512
  • 25 Black Capricorn Day 1678563
  • 26 If I Like It, I Do It 1494081
  • 27 Supersonic 941489
  • 28 Light Years 496591
  • 29 Cloud 9 397059
  • 30 High Times 215931

Bonus ! Le nombre de vues par Album !

Classement du nombre de vues par album de Jamiroquai

Comme vous pouvez le voir les ogres A funk Odyssey et Travelling Without Moving récoltent à eux deux plus de la moitié des vues ! Dynamite et Synchronized sont sur un quasi pied d'égalité et Rock Dust Light Star est péniblement en dernière place du classement si on excepte Automaton, trop récent, et High Times qui n'avait logiquement qu'un seul clip : Runaway.

Et comme promis le clip de Cloud 9!

samedi 11 février 2017

Du neuf dans les nuages

Le clip n'est pas encore disponible par contre le morceau lui l'est !

Cloud 9 est donc le deuxième single d'Automaton, le dernier album de Jamiroquai. Ceux qui trouvaient Automaton trop techno dance seront rassurés, ceux qui appréciaient seront déçus et ceux qui apprécient la diversité comme moi ne s’embêteront pas avec ce genre de considérations :-) Le chanson est simple et efficace, le bonheur n'a pas à être compliqué. En tout cas l'album promet d'être varié et j'espère qu'il nous réserve encore plus de surprises !

Edit 23/02/2017: Le clip est disponible et la précédente vidéo elle ne l'étant plus je l'ai remplacée par le clip ;-)

dimanche 29 janvier 2017

Il est là ! La faute au maton ?

1.5 millions de vues en l'espace de 2 jours, 92% d'avis favorables, que dire de plus ? L'album sera disponible le 31 mars et sera disponible en CD et en double vinyle avec un code pour télécharger l'album. Il y avait des CD dédicacés de disponibles mais ils sont déjà tous vendus. Vous pouvez dors et déjà acheter le single Automaton, puisque c'est son titre et également celui de l'album, sur vos plateformes musicales préférées. Et l'album est réservable dès maintenant un peu partout.

La track list :

  1. Shake It On
  2. Automaton
  3. Cloud 9
  4. Superfresh
  5. Hot Property
  6. Something About You
  7. Summer Girl
  8. Nights Out In The Jungle
  9. Dr Buzz
  10. We Can Do It
  11. Vitamin
  12. Carla

Alors puisque personne ne me demande mon avis je vais le donner et franchement je ne sais pas quoi penser. D'abord à la première écoute et en regardant le clip j'ai surtout trouvé celui-ci très "cheesy" comme disent nos amis brexitois. Je pense qu'ils n'auraient pas du inclure les bruits du casque lorsqu'il se déploie ou se rétracte par exemple. Et Jay n'est pas l'acteur de l'année dans son interprétation de robot/cyborg. Le bon point c'est qu'il nous ressort un petit mouvement de danse comme lui seul à le secret et ça fait plaisir car son talent pour se mouvoir avait été un peu zappé de rock dust light star.

Eh oui il y a déjà des covers, c'est fou

Pour la partie musique ma surprise a été un peu mêlée d'incompréhension, le morceau est quand même très particulier, avec un refrain qui semble sortir d'une autre chanson que le couplet, un passage de rap sorti de nul part, la voix de GLaDOS qui fait un guest. En gros c'est le bor...bazar, et j'étais pour le moins roi idiots flatulence, ou circonspect si vous préférez. Alors j'ai réécouté le morceau cette fois-ci en me passant de l'image, parce que je ne vais pas jeter le travail de mon groupe préféré juste sur une seule écoute comme n'importe quel jeune de la génération Z tout de même !

Eh oui il y a déjà des covers, c'est fou n°2

Je l'ai donc réécouté une deuxième fois, puis une troisième etc etc. Et même si je ne comprends toujours rien au morceau force est de constater que, et d'un je n'arrive pas à m'en lasser et de deux j'aime bien ce que j'entends !

Eh oui il y a déjà des remix, c'est fou n°3

Alors il me semble beaucoup trop tôt pour en tirer quoi que ce soit sur l'album complet, mais au vu de la réaction des gens sur l'interweb mondial il semble que le groupe n'a rien perdu de son pouvoir d'attraction, tout le monde a flashé au son du (ph)automaton.

PS : eau tomate thon. Oui je sais, pardon...

mardi 17 janvier 2017

Il arrive !

Le voilà !!!!!

Le son et le style font penser à Daft Punk tendance Tron ! Reviendrait-on vers un style plus A funk Odyssey ?

Le mass mailing était intitulé 01// #AUTOMATON TRANSMISSION 001: donc on peut s'attendre à d'autres transmissions ! Les 22 secondes du clip sont trop courtes !

Voici les dates des premiers concerts, dont une en France à Aix-les-Bains au festival musilac le 16 Juillet prochain ! (places en vente sur le site officiel) :

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02// NEW LIVE APPEARANCES ANNOUNCED FOR 2017:
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Thurs 25th May - Tokyo International Forum
>> Tokyo, Japan
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Sat 27th / Sun 28th May - Seoul Jazz Festival
>> Seoul, South Korea
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Sat 17th June - Release Athens Music Festival
>> Athens, Greece
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Sun 9th July - North Sea Jazz Festival
>> Rotterdam, Netherlands
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Tues 11th July - Firenze Summer Festival, Visarno Arena
>> Florence, Italy
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Fri 14th July - Pori Jazz
>> Pori, Finland
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Sun 16th July - Musilac
>> Aix-Les-Bains, France
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Tues 18th July - Moon & Stars
>> Locarno, Switzerland
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Sat 22nd July - Colours of Ostrava
>> Ostrava, Czech Republic
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Sat 5th August - Sudoeste
>> Zambujeira do Mar, Portugal

lundi 28 mars 2016

Actualité musicale

Avant propos : Beaucoup l'ignorent car j'essaye de le cacher mais je suis complètement schizophrène, j'ai une double personnalité que j'essaye de refréner le plus possible, ce qui ralentit la fréquence de parution de mes articles car cela me demande un effort incommensurable pour le masquer. Du coup pour gagner du temps cette fois-ci je laisserai les interventions de mon autre moi qui seront en bleu dans le texte.

Aujourd'hui une fois n'est pas coutume nous allons parler musique et attention pas n'importe quelle type de musique, de la musique faite par des gens que je connais personnellement. Alors je n'en parle pas juste parce que :

  • Je les connais et je veux leur faire plaisir.
  • Je veux me la péter en disant « ouais t'as vu gros je connais des musicos de ouf wesh wesh».
  • Parce que c'est le dimanche de Pâques et que je n'ai rien de mieux à faire.

Non ! Si j'en parle c'est parce que ce sont des artistes talentueux et qui méritent qu'on parle d'eux.

Qu'est-ce qu'il y a a la télé ce soir ?

Et de toute façon ce sont eux qui de la chance de me connaître et pas l'inverse, cela va sans dire.

BIG SMOKE


Alors débutons cette exploration musical par BIG SMOKE, un groupe de rock qui sévit mondialement sur Paris et sa région.

Avatar...les schtroumpfs dans l'espace ahaha.

N'essayez pas de classifier leur musique vous risqueriez de les énerver, eux ce qu'ils font c'est du BIG SMOKE, un rock énergique et efficace susceptible de faire pogoter les plus stoïques d'entre vous.

Je boufferais bien un carré de chocolat moi.

Leur premier clip vient de sortir : PILLS, il vous donnera une bonne idée du carré de la réalisation, de la qualité de leurs compositions, du plaisir auditif qu'il en découle et surtout il est à l'image de leur excellent album : Outside of the box, qui est excellent. Mince je me répète, faites comme si vous n'aviez rien vu...euh...lu plutôt (et ne me dites pas que pour l'avoir lu il faut l'avoir vu, il faudrait être aveugle pour ne pas pas voir que ça n'a pas de sens). Ça y est je suis perdu, je disais quoi ?

Chocolat noir ou chocolat au lait ?

Ouhoho tu vas commencer à te calmer la double personnalité, je m'entends plus réfléchir là !

Non mais attend comment tu fais pour me parler ? On est pas supposé communiquer entre nous mon vieux, tu brises le 4ème mur de la schizophrénie là !

Mais c'est pas toi qui dicte les règles dans ma tête d'abord, je fais ce que je veux alors laisse moi finir mon article !

Monsieur connaît des artistes alors monsieur prend la grosse tête, je vois le genre...

Mais c'est fini oui ! Tais-toi !

Grmblbl...

J'ai la chance de posséder l'album depuis plusieurs mois et j'avoue ne pas m'en être lassé, ce qui est bon signe. Je vous invite donc à aller vous délecter les oreilles sur bandcamp et à vous procurez l'album sur ce dernier ou si vous préférez les supports physiques, dites vous que dans 25 ans ça sera un collector, vous pouvez demander un CD en écrivant un petit mail directement à "thebigsmoke chez free.fr". Dites que vous écrivez de ma part, vous n'aurez pas de réduc mais je gagnerai des points de sociabilisation. Et en plus la pochette est hyper classe !

Hé bein vas-y fais ta pub...

Comment ça ?

Bein dis leur !

Leur dire quoi ?

Que c'est toi qui a pris la photo de l'arrière de la pochette espèce de faux modeste !

Non mais attend techniquement c'est toi qui l'a dit, pas moi !

Bravo, vraiment, quel courage...

Pardonnez mon intrusion mais il me semble qu'il y a ici un conflit d’intérêt !

Pardon mais qui t'es toi ?

Je suis votre conscience journalistique, et je dis qu'il y a conflit d'intérêt ! Votre intégrité journalistique est compromise !

Intégrité et journalistique, tu es sûr que ce sont deux mots qui s'accordent ça ?

Voyons vous faites la promotion d'un produit sur lequel vous avez participez, il y a forcément préjudice à la neutralité de la presse !

Je crois qu'il marque un point là.

Parle s'en à mon avocat !

On m'a demandé ?

Non c'est pas possible on peut pas être 4 là dedans...

Ahaha t'as vraiment un pet au casque mon pauvre vieux.

Pourquoi m'a-t-on demandé ?

Non mais plus tard j'ai un article à finir !

Pas de problème, je suis payé à l'heure…


PRINCESSE NÄPALM

2ème groupe de cette épuisante mais passionnante découverte musicale : Princesse Näpalm. Alors Princesse Näpalm comment dire, c'est le groupe hype de la scène électo-rockabilly du moment. Oui ça surprend, mais il existe une scène électro-rockabilly, je vous assure.

Il te croirons jamais...

Tu as des preuves de ce que tu avances ?

Attention un mot de plus et je vous attaque pour diffamation !

LA FERME ! Vous savez quoi on va faire une pause Jacqueline Bisset là tout de suite maintenant !

Merci, ça nous a calmé, on est tous d'accord on se tait maintenant, même si tu m'as donné faim.

Stop arrêtez tout ! C'est honteux !

Encore un ! Mais c'est pas possible vous êtes combien dans ma tête ?

Je suis l'esprit du politiquement correct, et cette représentation de la femme est dégradante ! De plus Jacqueline Bisset est une personne bien vivante, en ne choisissant pas une photo plus récente d'elle vous dégradez l'image des personnes d'âge mur en sous entendant que leur jeunesse était l'apex de leur vie.

Non mais ça n'a rien à voir, les jeunes femmes ça fait de l'audience !

Ah bah bravo la probité de la presse…

J'ai jamais dit que j'écrivais pour le National Geographics ou le Times, moi mon truc c'est plutôt Gala ou Voici, et il faut de la fess...

Stop ! En tant que votre avocat je vous conseille de vous taire, cela pourrait se tourner contre vous !

Je pensais que t'étais l'avocat du scribouillard, pas de sa conscience journalistique.

Techniquement nous sommes tous la même et unique personne, et je te signale que toute personne a le droit à être défendue, comme le rockabilly d'ailleurs.

Oh une transition !

Ce n'est pas parce que vous n'avez jamais entendu parlé d'une chose qu'elle est forcément mauvaise, par exemple il est probable que vous n'ayez jamais eu vent d'un dessert mêlant chocolat, noisettes, vanille, fraise, sucre, beurre, œuf, chantilly et steak tartare, mais ça ne veut pas dire que ce n'est pas bon pour autant ! Princesse Näpalm et l'électro rockab c'est pareil, vous n'en avez jamais entendu parlé, et musicalement ça ressemble à un dessert survitaminé entre 2 tranches de pain avec du bacon. Et deux énormes baloches, de glace évidemment.

T'as gagné je crève de faim maintenant !

Bref vous n'avez jamais entendu ça, peut-être que vous ne voudrez plus jamais entendre ça mais il faut que vous écoutiez ça ABSOLUMENT. Merci bandcamp leur dernier EP est disponible ici

Tu touches des pots de vin de bandcamp non ?

Veuillez cessez ces allégations !

Il n'y a que des hommes dans ce groupe là aussi…

Ils ont aussi fait un clip qui est une expérience extra sensorielle à lui tout seul, mais je préfère ne pas mettre de lien car ce n'est pas à mettre devant les yeux de tout le monde. Vous devriez le retrouver facilement. Le groupe sera en tournée mondiale européenne (et pas l'inverse) bientôt, toutes les dates sont sur leur facebook et je vous invite à aller les voir pour profiter pleinement du trip, moi je l'ai fait et j'en suis sorti transformé.

Tu te l'as raconte encore !

C'est mon blog je fais ce que je veux !


FUNK ABOUT IT

Enfin dernier groupe sur lequel je vais m'attarder : Funk about it ! Comme on dit il s'agit d'un groupe qui fait des cover, des reprises de morceaux quoi, ils ne font pas de morceaux originaux. Non mais ne partez pas ! Ne soyez pas déçus ! Laissez moi expliquer un peu avant...

Trop tard si tu veux mon avis.

Non en fait je m'en passerais bien.

Comme leur nom l'indique Funk about it font des reprises de musette. Euh non attendez c'est pas ça, donnez moi deux secondes que je reprenne mes fiches...

Ah bah bravo ça sans l'article préparé ça !

Retourne à tes photos compromettantes toi !

Hey pas de photos dénudées j'espère !

Juridiquement une photo ne peut pas être dénudée, c'est la personne représentée sur cette photo qui l'est ou non.

Un vrai sketch ton cerveau, j'espère que tu t'en rends compte !

Oui euh, ahah, « lol », ils font des reprises de funk, évidemment, et ils le font bien. Je passe en mode énumération pour que vous comprenez bien tout l'intérêt :

  • C'est une grosse formation de funk ! Pas moins de 14 membres et 14 personnes qui font du funk, c'est cool, grave cool.
  • Ils sont bons, grave bons ! Tu les poses au milieu d'un champ, avec personne autour à 5 km. Ils commencent à jouer. 30 min plus tard ton champ s'est transformé en festival. I am deadly serious !
  • FUNK, allo les gens vous comprenez ? Du FUNK, est-ce que c'est pas le genre musical qu'unanimement tout le monde apprécie ? Le FUNK ça déchire ! Jamiroquai a un album qui s'appelle « A funk odyssey » bon sang de bonsoir !
  • Et oui parfois ils jouent du jamiroquai ! Hell Yeah !

Tout ça est la vérité véritable car je les ai vu en vrai ! Je peux témoigner !

Et il remet ça !

Ils ont aussi des dates de concert prochainement, n'hésitez pas à visiter leur page facebook pour les découvrir !


Conclusion

Pas de grosse actu pour les Acolyts en ce moment, mais leur musique est toujours aussi bonne, si j'ai des infos je transmettrai !

Bonjour tout le monde !

Non pas un autre...j'ai fini l'article là c'est bon on s'en va.

Ah ah ah le gros naze il écrit en rose !

Et alors le rose est une couleur comme les autres qui ne contient pas forcément de sous entendus douteux.

Hey en disant ça c'est toi qui fait un sous-entendu !

Si vous vous sentez agressé je peux vous représenter vous savez.

Non mais pour le rose vous prenez pas la tête, c'est la seule couleur qui restait de disponible...

samedi 12 septembre 2015

Jamiroquai un plaisir coupable

C'est en tout cas ce qu'avoue le journaliste John Marks dans sa colonne "The fifth element" publiée dans la prestigeuse revue américaine Stereophile.

La traduction approximative de ses propos :

C'est un super petit amplificateur ! Il fonctionne sans accroc, pouvant jouer des "plaisirs coupables" comme "Canned Heat" du CD Synkronized de Jamiroquai (CD, Columbia CK 91252) à des niveaux sonores très élevés. (Oui, je suis connu pour jouer cette piste lorsque j'ai un coup de mou et que j'ai besoin d'un petit remontant)


Canned Heat
Pour tous ceux qui auraient aussi besoin d'un petit remontant priez pour que les rumeurs d'un nouvel album cette année se concrétisent !

samedi 28 février 2015

Les Keynews vous Rivent à votre fauteuil !

Bon ok pas de news, mais que voulez vous il me fallait un jeu de mot idiot pour bien commencer cette multi-critique thématique sur les derniers films de sieur Keanu Reeves !
Ne vous plaignez pas, ça aurait pu être pire, par exemple:

  • Keanu kids on the block
  • Plutôt Reeves gauche ou Reeves droite ?
  • Queue a nue
  • Faites de beaux Reeves


 Happy Keanu ?
Ne sois pas triste Keanu, on commence tout de suite !

47 Ronin de jardin japonais

Et on commence avec sans doute le plus faible des 3 films que je vous critiquerai aujourd'hui : 47 Ronin. Le film a eu une naissance agitée: budget dépassé, réalisateur débutant, studio ne sachant pas le "marketer", sortie éternellement repoussée...Le résultat final est le fruit de cette genèse : beaucoup d'idées, mais dont ils ne semblent pas avoir su quoi faire. Le réalisateur a sans doute été bridé (sans jeu de mot svp) par le studio, où il s'est retrouvé dépassé par l'ampleur du projet, peut-être gêné par la présence de Keanu dont le personnage bien que central n'a en fait rien à faire dans l'histoire (tirée d'une légende populaire japonaise), un peu comme un cheveu sur la soupe qui était en fait le poil dans la main qui tenait le vieux pot dans lequel on a fait la soupe, si vous voyez ce que je veux dire.
 47 Ronin
Bref alors qu'au début on l'annonçait comme le film qui allait remettre Reeves sur le devant de la scène il se révèle au final comme un beau soufflé qui serait retombé un peu trop vite. Mais tout n'est pas à jeter : l'aspect visuel est soigné, pouvant rappeler Pirates des Caraïbes à certains moments, la trame de l'histoire est, hormis les keanurisations et un côté fantastique venu d'on ne sait-où (eh oui parfois pierre qui roule n'amasse pas mickey mouse), plutôt fidèle à l'originale (pas de happy end !) et finalement ça se regarde comme un film d'aventure divertissant si vous êtes bon public, mais complètement oubliable.

T'es Chi toi ?

Injustement peu diffusé sur grand écran en France en plus d'être sorti bien pus tard que dans le reste du monde, The Man of Tai Chi est la première réalisation de Keanu Reeves qui se réserve également le rôle du super vilain de l'histoire. Si je vous dit que Yuen Wo Ping est de la partie et que l'acteur principal était cascadeur et en sachant le nom du film vous aurez deviné par vous même que le film parle essentiellement de l'art du Bignou chez les Bigoudènes. Ou alors d'art martial, mais c'est presque pareil, vous en conviendrez aisément chers amis.
Je vais être franc j'aime ce film, il est dans la lignée des films de karaté/kung fu de la belle époque, une lignée qui aujourd'hui ne nous offre que peu de descendants et ça fait du bien de voir enfin de la castagne sur une toile perforée. Assez classique dans son déroulement, même si son héros au comportement pas irréprochable apporte une touche de fraicheur bienvenue, très appliqué dans sa réalisation (photo très crue pour plus de réalisme, symbolique du miroir etc.), ne sombrant jamais dans le ridicule malgré un ton étonnamment 1er degré, c'est un quasi sans faute que s'offre là Keanu Reeves et c'est dommage qu'il n'ait pas reçu l'exposition qu'il méritait. Il compose en plus un méchant parfaitement charismatique et convainquant,
Man of Tai Chi
D'ailleurs cela au film un de ses défauts : le combat final est un peu court, on aurait aimé plus ! Le deuxième défaut est sans doute à mettre au crédit de Yuen Wo ping : les chorégraphies sont géniales, mais elles sentent un peu le déjà vu. Recommandé !

Wick, j'ai un gros rhume

Vous allez pas le croire mais Keanu a déjà 50 ans. C'est déjà difficile à croire après avoir vu 47 Ronin et Man of Tai Chi, ça devient complètement impensable après avoir vu John Wick. Presque l'âge d'un expendables en somme mais ici il vaut bien toute la troupe de papys à lui tout seul !
John Wick
Avec son scénario qui tient sur la tranche d'un papier à cigarette, son action débridée, son univers des "professionnels" joliment dépeint et son ton assurément pas sérieux (au contraire de Man of Tai Chi donc), John Wick est comme une grande bouffée de fraicheur dans le cinéma actuel : voilà un film qui donne ce qu'on attend de lui, qui ne cherche pas à vous prendre de haut, ou à se prendre pour plus qu'il n'est, il offre de la vengeance, des fusillades, de la baston, de l'humour et un Keanu Reeves complètement en phase avec son rôle c'est à dire over the top ! Chaudement recommandé !

Photos d'illustration du propos discrètement piquées sur Allociné et perezhilton.com

Jamiroquai de retour en studio !

C'est ce qu'annonce le toujours bien informé funkin !

Après des mois, voire des années, de silence on peut donc espérer voir arriver un successeur à l'excellent Rock Dust Light Star qui a déjà presque...5 ans !
Ça mérite bien une ola en ascii art ça ! .o..o..o..o..o.-ooooo-\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/-ooooo-..o..o..o..o..o.
Pour fêter ça dignement je vous prépare deux trois critiques ciné !

PS: allez faire une tour le funkin, il y a plein de news sur les membres du groupe ;-)

dimanche 23 février 2014

Au pays du soleil le vent se lève.

Bonjour,

Ayant trop de retard sur mes critiques j'ai décidé de vous faire, une fois n'est pas coutume, une critique thématique, et aujourd'hui vous l'aurez deviné le thème est le cinéma nippon !

Ni mauvais, de mauvais ton, de thon albacore.

Albator[C
"Il revient Albator" disait la chanson du générique de mon enfance. Il était revenu mais il est vite reparti, ses apparitions sur les télé françaises se faisant de plus en plus éparses au fil des années. A peine a-t-on le droit de temps à autre à une rediffusion d'un épisode lors d'une soirée "génération 80", histoire de capitaliser sur la nostalgie des trentenaires d'aujourd'hui. Et pourtant au Japon Albator (Captain Herlock ou Harlock dans le reste du monde) a continué, d'autres séries ont vu le jour, des OAV etc. Malgré cette désertion le personnage a gardé une aura extraordinaire chez nous, il faut dire qu'Albator est un monstre de charisme, qu'il cumulait les batailles navales, les pirates, les duels à l'épée, au pistolet laser avec en plus un air de western. La classe. Et pas besoin de vampire ou de zombie. Alors évidemment quand on annonce la sortie d'un film Albator au cinéma, en "CGI" et en "3D" je prends mon sabre en plastique, ma cape en vinyle, mes bottes en caoutchouc, mon cache-oeil et je vogue vers le cinéma le plus proche à bord d'un...batobus.
Et donc là je dois sortir tout mon vocabulaire maritime pour faire bonne mesure...attention on y va : loin d'être un naufrage, on se laisse facilement embarqué dans l'intrigue, même si celle-ci nous mène un peu en bateau car on n'y comprend finalement pas grand chose. Vous me direz l'histoire originale n'était pas particulièrement limpide comme de l'eau claire elle aussi, Albator 84 se déroulant par exemple avant Albator 78, et Leiji Matsumoto n'était pas la figure de proue de la cohérence dans son récit. L'ancre du scénario n'était peut-être pas encore sèche...En plus de ça s'écarte sur pas mal de point du scénario original, et quand on en vient à se demander si on ne regarde pas plus un Final Fantasy qu'un Albator on se dit que le bateau prend l'eau...
Ce sentiment "final fantasiesque" est renforcé par l'aspect graphique qui rappellera beaucoup celui de FFVII-Advent Children. Mais ce dernier est sorti en 20..05 ! Or en 2013 lorsque la Toei nous sort son plus gros budget (30m$, soit 1/4 du budget d'un Pixar de nos jours) on pouvait s'attendre à un peu plus. Attention je n'ai pas dit que c'était moche, loin de là, FFVII AC reste d'ailleurs une référence après toutes ces années, mais on s'attendait à plus et là classe de certaines images (le death shadows sortant des nuages !) contraste avec la banalité d'autres sorties tout droit de n'importe quel J-RPG.
Avant de jeter les canaux à la mer récapitulons : Scénario confus, qui prend ses distances avec l'original et se rapproche d'un FF, graphisme soigné mais sans effet "wahou!", je vais ramer pour vous donner envie d'aller le voir...Car oui voilà mon conseil, allez le voir ou achetez le en Blu-ray car malgré ses défauts le film est agréable à regarder, assure son quota de fan service (dont une scène de douche aussi gratuite qu'agréable) et on espère une suite qui n'arrivera jamais si vous ne mettez pas la main au porte monnaie (les recettes du film n'ont pas été folichonnes...) ! Alors ne piratez pas et vider votre trésor car moi je veux une suite !

Le vent dans les voiles.

Le vent se lève
Pour son dernier (dans tous les sens du terme) film Hayao Miyazaki, le chef de file du studio Ghibli, fait preuve d'une immense...sobriété, évitant le superflu, les effets gratuits (même le son est en...mono), tout est au service de l'histoire, une histoire d'amours : amour du travail, de l'aviation, de son pays, du 7eme art et d'Amour avec une grande première lettre de l'alphabet. Certain s'ennuieront, les autres profiteront et s'évaderont dans ce nouveau et terriblement mélancolique chef d'oeuvre d'un homme qui nous en a déjà donné tant.

La menace fantôme sort de sa coquille.

Ghost in the Shell
Attention attention critique d'un blu-ray cette fois-ci ! J'ai en effet profité d'une promo pour acheter la version "2.0" de Ghost in the shell de Mamoru Oshii, à ne pas confondre avec Ghost in the shell 2 - Innocence du même réalisateur. Je ne m'étendrai pas sur le film (je l'ai acheté 2 fois, dois-je vous faire un dessin ?) mais plutôt sur les différences entre la version d'origine de 1995 et cette 2.0 datant de 2008, époque où le terme "2.0" pouvait encore paraître cool pour les marketeux. On nage en plein syndrome "Lucasien", cette manie de vouloir remanier un film déjà sorti et connu de tous pour en revendre plein avec une version soit disant meilleure mais qui vieillira plus vite (star wars 4,5,6, 1 en 3D ; E.T...), et ce remake n'échappe pas à la règle, un demi lustre après sa sortie il fait déjà lourdement daté. La qualité des images de synthèse de cette version est certes meilleure, notamment sur les vues "aériennes" qui perdent leur côté GPS pas cher et qui paraissaient pourtant en 1995 hyper hi-tech. Par contre le remplacement de la scène d'ouverture et de la scène de la plongée, en animation traditionnelle dans la version originale, par des séquences CGI non seulement has been suivant les critères d'aujourd'hui, mais qui en plus ruinent la cohérence visuelle du film dans sa globalité, n'est pas du meilleur ton. Et même sans parler de cohérence elles étaient visuellement meilleures dans l'original, plus justes et dégageaient plus de poésie. A côté de ça ce Blu-ray est la meilleure version actuellement disponible pour ce qui est de la qualité d'image (sans être extraordinaire dans l'absolu), et ces changements ne touchent pas à l'histoire, donc en conséquence si vous ne connaissez pas le film et que vous souhaitez enfin découvrir ce monument du cyberpunk jetez vous sans regret sur le Blu-ray, si par contre vous avez l'original en DVD essayez de visionner le Raymond Bleu avant d'envisager l'achat car les modifications apportées pourront rebuter les plus puristes d'entre vous.

Critique Bonus !!! Eructation bel ami

Robocop 2014 Wouhou ! Du bonus sur du contenu gratuit, je ne me moque pas de vous ! Étant donné que je parle de Ghost in the shell un peu plus haut il me semblait opportun de vous livrer mon avis sur le nouveau RoboCop car les deux films ont des thématiques communes. Robocop, version 2014 donc, de José Padilha est un reboot (en train) du film RoboCop 1987 de Paul Verhoeven, film absolument formidable qui n'a pas vieilli d'une ride et qui garde tout son mordant même 25 ans après. Il fut suivi d'un RoboCop 2 presque aussi bon réalisé par Irvin Kershner (monsieur l'empire contre attaque, excusez du peu !) lui-même suivi par un RoboCop 3 qu'il faut mieux oublier. Des téléfilms, des séries, des comics ont ensuite surfé sur la vague, mais le Steve Austin made in Detroit restait désespérément à l'écart des salles obscures. Jusqu'à aujourd'hui !
La genèse de ce reboot a été particulièrement hasardeuse, changement de réalisateur, problèmes financiers de la MGM, PG-13 imposé par la production (quand on sait que le 1er film était ultra violent...) et une première bande annonce qui a fait hurler d'horreur les fans de la première heure et qui m'a personnellement bien refroidi. Alors au final qu'en est-il ?
Les 5 premières minutes sont délicates, on sent le film pétri de bonnes intentions mais qui ne va jamais se lâcher complétemet. Survient ensuite le titre qui profane la formidable musique de Basil Poledouris (de l'épisode original) sur fond de...dubstep, beurk ! Et le film se poursuit avec cette impression de ne pas savoir sur quel pied danser : la bonne idée est suivie d'une désillusion qui précède une autre bonne idée etc etc. Évidemment au final on est mitigé, le film n'est pas mauvais en soit, mais pas au niveau de ce qu'était RoboCop en 87. Des informations qu'on peut glaner ici ou là Padilha a été un peu "castré" créativement par la production et cela se ressent, avec un film propre sur lui qui en essayant de plaire à tout le monde ne parvient à convaincre personne. Il lui manque le côté subversif, le supplément d'âme du premier pour s'extraire du tout venant du blockbuster hivernal. En fait il est à l'image de son acteur principal Joel Kinnaman : il fait le boulot mais ce n'est pas un monstre de charisme. Quant aux thématiques abordées (homme ou machine ? L'Amérique police du monde, les dérives de la science et des "mega corporations" etc.) elles trouveront plus d’écho dans les films cités plus haut, mais elles ont au moins le mérite d'exister. Dommage !

Photos d'illustration du propos empruntées à allociné

dimanche 2 décembre 2012

Daniel Craigothon !

Comme prévu de longue date un petit "Daniel Craigothon", malheureusement sans Millenium que je n'ai point vu et que je ne critiquerai donc pas, dans un souci évident de probité ! DC, l'acteur le plus en vue du moment, n'a pas comme beaucoup atteint le sommet rapidement, sa carrière s'est bâtie sur le long terme. Si vous êtes journaliste et que vous êtes "hype" vous direz sans doute que son premier rôle marquant était dans "Layer Cake", un thriller que personne n'a vu, mais vous êtes journaliste et citer des films que personne n'a vu est le seul moyen que vous ayez de prouver votre supériorité intellectuelle. Moi j'ai pas vu ce film, le premier film de DC que j'ai vu était Tomb Raider, que tout le monde a du voir contrairement à LC, et sa prestation de méchant/gentil baraqué ne m'avait pas forcément "surleculté", comme il se dit dans le Bouchaunois. Il a été "remplacé" par Gerard Butler dans le 2ème épisode et celui-ci a connu une belle carrière aussi par la suite, mais là encore pas à l'aide de sa prestation dans Tomb Raider.

Tomb Raider

Conclusion : pour jouer le buddy guy de Lara Croft il vous faut des abdos (car oui les héroïnes à fortes poitrines doivent être accompagnées de prof de salle de sport dans leurs aventures, c'est contractuel) et pour réussir une carrière au cinéma jouer dans un Tomb Raider, même si celui-ci est un flop artistique et financier, peut-être un bon plan.

Revenons à la carrière de DC : en 2001 il tourne "Les sentiers de la perdition" sous la houlette d'un Sam Mendes, qu'il retrouvera pour Skyfall, tout frais auréolé du succès d'American Beauty aux oscars. Maintenant pour dire la vérité il a fallu que Mendes dirige Skyfall pour qu'on se rappelle que Craig avait déjà tourné avec lui, car lors de la sortie du film tout le monde ne parlait que de Tom Hanks, alors à l'apex de sa carrière. Autant dire que Daniel Craig tout le monde s'en fichait à cette époque là. Et puis voilà on l'a désigné volontaire pour être le nouveau James Bond, tout le monde lui a craché dessus (gnagna il est blond, imberbe etc), puis le film est sorti, et tout le monde l'a aimé, et sa vie a changé. Outre les envahisseurs, à la croisée des mondes : la boussole d'or le pas terrible Quantum of Solace et Les Insurgés il a empilé les projets comme un joueur de TGM les tetraminos.

CowBoy et Envahisseurs

DC...Avec de telles initiales il aurait pu jouer dans Batman ou Superman avec lesquels il se serait fondu facilement vu sa physionomie. Mais il a du se dire "AC de jeux de mots "comics" vaseux" et a choisi une autre voie dans l'art de la BD filmée : celle de Cowboy et Envahisseurs. Craig + Ford + Wilde + Favreau, sur le papier c'est prometteur, mais de la page du comic feuillets du scénario le papier s'est un peu froissé.
Reprenons pour bien comprendre : Sans revenir sur DC on a donc Favreau qui sort tout droit de la réussite des 2 premiers Iron Man et d'une expérience d'acteur dans Daredevil notamment qui le place en bonne position pour réussir tout ce qui touche de près ou de loin une adaptation de comic, Harisson Ford lui même qui, s'il ne fait plus les films à la chaine comme il y a quelques années, a toujours une grande cote de sympathie et surtout il a tout le loisir de choisir les films qu'il souhaite faire. Et enfin nous avons Olivia Wilde, aka N°13 dans Docteur House qui lui même dit ironiquement à peu de chose près : "c'est pas comme si c'était la fille la plus sexy du monde". Reste qu'avoir un staff en béton ne suffit pas toujours à bâtir un bon film, il faut aussi de solides fondations prenant la forme d'un scénario dont le matériau de base est plutôt original : mêler le western et la SF. Sur ce plan là le titre du film ne ment pas.
Sans surprise le film commence par une partie Western qui est très convaincante, avec un Daniel Craig à l'aise, le film est âpre, ça sent le western pur et dur et le cuir de cheval poussiéreux. Seul "HF" fait une sortie de route à ce moment là du film, il est en effet trop caricatural pour être convaincant.
Puis on passe en mode Independance Day et cette ambiance, cette solidité filmique commence à s'étioler car la fusion des deux mondes n'est jamais parfaite. Peut-être que la partie Western pure est trop réussie en égard du reste et que l'arrivée de la partie SF nous l'a fait quitter un peu trop violemment. On se dit qu'on aurait aimé 2 heures de Western comme ça finalement, sans envahisseur. Il faut dire qu'en dehors de l'époque la partie Alien n'a rien de bien originale, et qu'hormis certains passages tendant vers l'horreur pure assez réussis (la scène du bateau en particulier) on se retrouve dans un bête film de SF plan plan, esthétiquement sans surprise (il rappellera même Skyline par moment), aux effets spéciaux moyens compte tenu du budget alloué. Seul curieusement le rôle d'Harrisson Ford s'améliore avec le temps et fini par se justifier à la fin. A part la (trop) brève nudité d'Olivia Wilde on est donc assez loin du chef d’œuvre, et même si on passe globalement un bon moment une terrible frustration, un sentiment de "peu mieux faire" nous submerge, comme un kiss cool dont le 2ème effet ne nous aurait pas conduit au lapin.

Dreamhouse

C'est avec l'esprit vide de tout pressentiment que je suis allé voir Dreamhouse car j'en ignorais tout en dehors de la présence de Craig au générique. Et c'est plutôt agréable d'ailleurs, dans un monde où le matraquage marketing, les bandes annonces et le merchandising font loi, de pouvoir réellement découvrir un film vierge de toute idée préconçue, car on a alors la sensation de découverte, le plaisir d'être emmené dans une histoire dont les frontières ne sont pas encore bornées par un spoil violent. Et cet état m'a réellement permis de profiter au maximum du film, qui est thriller semi horrifique/psychologique, car son twist final, qui n'a ceci dit rien de final puisqu'il doit arriver au 2/3 du film, m'a réellement surpris. Bien interprété (Rachel Weisz y est comme souvent impeccable et Daniel Craig y est bien plus convaincant que dans Invasions par exemple), bien réalisé, avec une juste sobriété, le film est parfaitement recommandable si tant est qu'on aime le genre.

Tintin

J'ai peur d'être un Tintinophile, sans doute pas le plus extrémiste qui soit mais quand même...Quand on annonce un film Tintin avec Steven Spielberg et Peter Jackson aux manettes on peut-être tout à la fois aussi enthousiasmé qu'horrifié, d'une part parce que 2 des plus grands noms du cinéma se penchent sur le bébé, et d'autre part parce qu'Hollywood étant ce qu'il est on aurait pu se retrouver avec n'importe quoi comme résultat. Ce n'est heureusement pas le cas, mais ça reste la vision de Peter & Steven, ils ont beau avoir la classe de Georges Lucas Hobbitbol leur image de Tintin, aussi respectueuse soit-elle, ne sera pas forcément la vôtre, forgée après des années et des années de lecture et de rerelecture du chef d'oeuvre d'Hergé. Aussi personnellement si la "performance capture" ne me dérange pas le look des personnages n'est pas franchement celui que je m'étais imaginé, si la fusion des deux histoires (Le secret de la Licorne et le crabe au pince d'or) est plutôt habile j'aurais préféré qu'ils ne s'attardent que sur un seul volume. Pour les Asterix, animés comme avec des acteurs réels, ils ont aussi beaucoup pratiqué la fusion, mais n'est pas Son Goku qui veut et rallonger artificiellement la durée d'un long métrage en assemblant deux histoires, en dehors de cela parfaitement cohérentes, ne peut pas aboutir à un résultat idéal. Reste que le film est plutôt prenant et bien rythmé, et qu'en dehors de 2 scènes malvenues (le redémarrage du moteur par le capitaine Haddock et la bataille de grues finale), qu'on ne doit d'ailleurs pas à Hergé, c'est plutôt sympathique. Côté bande son John Williams n'était par contre pas dans un grand jour et le générique du dessin animé des années 90 symbolisait beaucoup plus, à mon avis, le côté aventureux du personnage à la houppette, là où l'illustre compositeur s'attarde sur son côté détective. Attendons de voir la suite pour voir si le duo de réalisateurs/producteurs peuvent encore mieux faire ! Un mot sur Craig qui prête sa voie et sa gestuelle à un des personnages principaux du film avec qui il n'a pourtant aucune ressemblance, mais le résultat est très probant, bravo à lui. Et la prestation de Gad Elmaleh tiens plus du caméo qu'autre chose, contrairement à ce que tout le marketing a essayé de nous faire croire. Sinon l'intérêt de la projection en 3D ne m'a pas paru évident.

Skyfall

Skyfall, le film dont tout le monde parle, le James Bond qui bat tous les records, celui qui est salué aussi bien par la presse que les spectateurs ! Alors que dire ? Qu'ajouter ? Est-ce nécessaire d'en faire plus ? Oui il le faut, je le crains...Bon j'avoue le film est bon, voire très bon, mais fondamentalement rares sont les James Bond à être complétement mauvais, même The world is not enough dont je ne suis pas un grand fan reste divertissant à regarder. Il est bien meilleur que le feignant Quatum of Solace mais il lui manque le petit quelque chose qui faisait que le charme de Casino Royale. Je ne saurais dire ce que c'est, et même si la photo est plus travaillée, même si cette atmosphère très dark side, pleine de morosité, de dépressivité (?) est magnifiquement rendue il reste que le film est un peu bancal par différents aspects :

  • La façon dont le film fait référence à ses prédécesseurs va peut-être un peu trop au delà du clin d'oeil pour que ce ne soit pas gênant et laisse une impression de serpent qui se mord la queue. Ce n'est pas perturbant pendant la projection mais après si on cherche une quelconque cohérence à l'ensemble de l’œuvre James Bondienne ça peut irriter.
  • Certaines ficelles ont déjà été vues ailleurs, comme le plan machiavélique du méchant planifié plusieurs coups à l'avance par rapport aux actions de nos héros.
  • C'est quoi cet expert informatique qui pour analyser le contenu d'un pc d'un pirate commencer par le brancher physiquement sur son réseau local ? Il n'a jamais lu Homère (pas Simpson, l'autre) ?
  • La Française James Bond Girl de service, Bérénice Marlohe, est incroyable de "uselessness" dans l'histoire, on pourra toujours dire que c'est la première James Bond Girl jetable de la génération Craig. Même pour un rôle peut-être encore plus anecdotique Gemma Arterton avait droit à plus d'attention de la part de Bond.
  • Tout le monde se fiche d'M, qui a vraiment de l'empathie pour elle ? Baser une partie de l'intrigue sur son personnage est une erreur car tout le monde se fiche qu'elle meure ou non.
  • Le final façon O.K. Corral est sympa mais n'a pas trop sa place dans un James Bond.
  • Le générique n'est pas trop mal, la chanson d'Adèle est très James Bondienne, et plutôt sympathique, mais sans plus de saveur que ça. On attend encore le grand générique de l'ère Craig (CR : la chanson est bien mais où sont les filles ? QoS : ratage sur toute la ligne), la génération Pierce Brosnan a été plus gatée sur ce plan là.
  • Daniel Craig ne sait pas courir, or il court beaucoup dans ce film.
  • 200m$ de budget, et on nous sert encore des effets spéciaux moisis (voir la scène du métro, criante de non réalisme).
    Noir c'est noir[C
  • Allumez la lumière ! Le film se passe dans la pénombre les 3/4 du temps. J'espère que vous avez un écran plat ou un projecteur haut de gamme avec un taux de contraste qui crève le plafond parce que sinon vous n'allez rien voir de ce qui se passe une fois la galette du film en votre possession.

Mais bon qu'est-ce que sont ces petites gouttes d'amertume face à un océan de bonheur ? Allez voir Skyfall !

Toutes les images proviennent d'allocine, sauf la première qui vient de je ne sais où mais merci à eux !

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