Très rapidement parce que le temps c'est de l'argent, l'argent c'est
important et l'important c'est d'aimer. Le temps est donc amour et l'argent
aussi....Voilà comment grâce à la Relation de Chasles que l'argent mène à
l'amour, c'est beau non ?
Bon reprenons nos esprits pour du rationnel, du concret : Rock
Dust Light Star est en précommande chez tous les disquaires du net.
Vous pourrez donc l'avoir chez vous le jour de sa sortie ou presque sans avoir
à faire la queue : c'est beau le progrès, comme l'amour, et donc l'argent.
Le prix est le même pour la version vinyle et CD : faîtes votre choix
!
Cela me permet de vous présenter le nouveau visuel de l'album :

Plutôt sympa il faut le reconnaître.
Autre nouvelle presque importante : si vous allez sur le site officiel
jamiroquai.com vous ne
retrouverez pas le site classique mais une page qui vous permettra, si vous
êtes connecté à facebook ou à twitter, de voir une vidéo making of sur le
nouvel album. Comme personnellement j'ai horreur de m'inscrire (sur facebook en
plus ! Mon Némésis ! ) de force pour obtenir un outil promotionnel je
me suis abstenu, à vous de me dire si le contenu vaut le coup
Bientôt on
devra payer pour voir de la pub, n'importe quoi...Mais si la pub vaut de
l'argent, alors la pub est amour...Non décidemment c'est n'importe quoi 
mardi 5 octobre 2010
News Supersoniques
Par Christophe le mardi 5 octobre 2010, 18:50 - Jamiroquai
lundi 27 septembre 2010
Clip hip hip hourra ?
Par Christophe le lundi 27 septembre 2010, 18:22 - Jamiroquai
Bonjour à tous,
Beaucoup d'informations à vous transmettre aujourd'hui, même s'il a été nécessaire d'écrémer un peu car le temps nous manque ! Première chose la track list finale de l'album est disponible simplement en cliquant ici. Plutôt cool non ? Ok pour les feignants la voilà :
1. Rock Dust Light Star
2. White Knuckle Ride
3. Smoke and Mirrors
4. All Good In The Hood
5. Hurtin'
6. Blue Skies
7. Lifeline
8. She's a fast Persuader
9. Two Completely Different Things
10. Goodbye To My Dancer
11. Never Gonna Be Another
12. Hey Floyd
Japan will get an extra bonus track, ' That's Not The Funk I Want'
Deuxième point important les clips de White Knuckle Ride et de Blue Skies sont disponibles. Les deux forment un tout et doivent se lire dans cet ordre. Pour les voir il suffit de cliquer sur le lien précédent où grâce à la surpuissance del'HTML5 de voir les vidéos en direct dans le blog (oui c'est la classe internationale !)
White Knuckle Ride
Blue Skies
J'ai même redimensionné les cadres pour que ça ne déborde pas sur les liens
à droite, formidable non ?
A part ça qu'en penser : de mon point de vue c'est une vraie déception,
ces clips nous la joue "revival" Cosmic Girls, mais si ce dernier était une
réussite là on nage dans le pataud... A aucun moment la mise en image sur WKR
ne met en valeur le rythme de la musique, au contraire, justement, de Cosmic
Girls, et alors que le morceau est dynamique et entrainant le clip laisse une
désagréable impression de nonchalance. En gros et pour les plus jeunes d'entre
nous : ça ne le fait pas...
Le clip de BS est quant à lui le frère jumeau du premier, mais évidemment le
rythme de la chanson n'étant pas du tout le même ça fonctionne beaucoup mieux.
Néanmoins ça reste d'un classicisme effrayant. Où est la force d'un Deeper
underground ? L'hypnotisme d'un Supersonic ? La folie
d'un Virtual Insanity , classique parmi les classiques qui est
toujours si bien placé dans les charts des meilleurs clips de tout les
temps...Oh rage, oh désespoir ! Les clips de Dynamite, même s'ils
n'avaient pas été forcément les meilleurs du lot, avaient pour eux une
originalité bien marquée (surtout Feels just like it should et
Just give hate a chance en particulier)
Pour finir sur une note plus réjouissante grâce au funkin vous
allez pouvoir écouter une autre morceau du futur album : Hurtin, pour les non
anglophones voici la marche à suivre : ouvrez ce lien dans VLC et dirigez vous directement vers la 51e minute. Le morceau
rappellera aux plus anciens Whatever It Is I Just Can't Stop du
premier album Emergency On Planet Earth, même si l'arrangement musical
n'a rien à voir. Enjoy !
vendredi 10 septembre 2010
Blue Skies disponible à l'écoute !
Par Christophe le vendredi 10 septembre 2010, 19:29 - Jamiroquai
Le deuxième single issu du futur album de qui vous savez est disponible à
l'écoute sur le site de la BBC 2, radio anglaise bien connue.
Pour se faire allez sur ce lien puis déplacez le curseur sur la barre de temps vers 1h45
et au bout de quelques secondes la magie opérera !
Enfin magie...j'avoue que c'est le morceau qui m'a le plus déçu pour l'instant,
attendons de voir la suite ! Merci au funkin !

Credit photo : http://wallpapers.interfree.it/
dimanche 29 août 2010
Dossier : le retrogaming
Par Christophe le dimanche 29 août 2010, 18:51 - Jeux Video

Hop aujourd'hui un petit dossier sur le rétrogaming, mais avant tout chose le
rétrogaming qu'est ce que c'est ? C'est le fait de jouer aujourd'hui aux
jeux vidéo sortis il y a fort fort longtemps. Et pourquoi faire ? Certain
vous diront par nostalgie sans doute, mais la raison est plus simple que
ça : les jeux qui étaient bons hier le sont toujours aujourd'hui. Vous
allez me dire ouais t'es gentil mais ton super mario 3 il est quand même
bien laid aujourd'hui !
, peut-être….et alors ? La force d'un jeu comme
SMB3 n'est pas dans ses graphismes mais dans la qualité de son gameplay (qu'on
pourrait traduire par jouabilité même si c'est incomplet à mon sens) !
C'est comme si on disait que les échecs, le tarot ou le poker sont des jeux
"has been" car visuellement ils n'ont pas bougés depuis des lustres, mais tout
leur intérêt repose sur leurs mécaniques de jeu, on prend plaisir à jouer, et
c'est exactement la même chose pour les jeux vidéo, un jeu qui était excellent
il y a 20 ans ou plus l'est toujours aujourd'hui !
Alors plutôt que de me lancer dans une liste sans fin de jeux à faire ou à
refaire je vais plutôt vous donner des pistes sur ce qu'il faut faire ou pas et
les principaux sites d'informations sur le sujet.

D'abord comment jouer ?
- 1ère méthode, la plus simpie : sortez votre vieille console du
placard ! Il est plus que probable qu'elle fonctionne encore, elles ont la
vie dure ces petites bêtes là ! Si la console ne fonctionne plus mais que
vous avez les jeux faites les brocantes ou les boutiques spécialisées, vous
pourrez sans nul doute en trouver une pas chère. C'est également l'occasion de
se faire plaisir : petit vous avez toujours bavé sur la megadrive du
voisin alors que vous aviez une master system…c'est le moment de prendre votre
revanche ! Notez qu'on trouve aussi des consoles rétro vendues dans des
packaging tous nouveaux, c'est le cas de la megadrive qu'on trouve sous des
formes diverses et variées : http://www.videojet-jeux.com/fr/11/CONSOLES/15/1/CONSOLES-megadrive.html
ou
http://www.sega-mag.com/forum/sujet-Mini+test+++La+megadrive+mini+2008-400-3-1.htm
- 2eme méthode : la rétrocompatibilité. Votre DS 1ere génération lit les
jeux GBA, la GBA lit les jeux gameboy. La Wii fait tourner les jeux GameCube,
La PS2 et la PS3 font tourner les jeux PS1, la Xbox360 fait tourner certains
jeux xbox etc etc…Beaucoup de consoles d'aujourd'hui sont multi-supports,
profitez en !
- 3eme méthode : Le live de microsoft, le wiiware/dsiware de Nintendo et
le PSN de Sony proposent chacun une large gamme de jeux rétro à télécharger en
toute légalité. Le prix est en général inférieur à 10 euros (Final Fantasy 7
par exemple), soit un peu trop cher, mais vous ne vous déplacez pas de chez
vous, vous ne sortez pas la console du placard etc etc. Sur PC les plateformes
de téléchargement comme Steam ont un bon catalogue de jeux rétros, souvent pour
une bouchée de pain, surtout lors de promotions (récemment Deus Ex à quelque
chose comme 3 euros…).
- 4eme méthode : l'émulation. Vous avez acheté un jeu mais vous n'avez
pas la console pour le faire tourner, vous avez un jeu d'arcade mais pas la
borne pour vous en servir : l'émulation est là. Je ne donnerai aucun lien
et retenez bien une chose : pour que ce soit légal vous DEVEZ posséder le
jeu. Sinon c'est non. Un point c'est tout. L'abandonware touche plus les jeux
PC que console et c'est plus toléré qu'autre chose donc évitez d'y avoir
recours.

Où trouvez les jeux et consoles qu'on a pas ?
Il existe des boutiques spécialisées dans le rétro gaming avec un très large
choix (à Paris rue des écoles ou du côté de république). Le prix des jeux
varient en fonction de leur rareté et/ou de leur qualité. L'aspect cosmétique
joue aussi beaucoup : si le jeu est avec sa boite et sa notice d'origine
en excellent état le prix peut-être facilement majoré de 5 à 10 euros. On va
dire que le gros de la troupe se situe entre 5 et 15 euros, les perles rares se
négociant jusqu'à des montants stratosphériques (75 euros et plus pour les bons
jeux rares, ajoutez un petit quelque chose pour une version japonaise). Donc
pour le prix d'un jeu next- gen neuf vous pouvez partir avec facilement 5 jeux
d'époque dont la durée de vie de chacun est sans doute supérieure à celle du
jeu Next Gen que vous finirez en à peine 5 heures. Parce que du Zelda ou du
Street Fighter 2 à 10 euros ça se trouve facilement et la durée de vie est
immense…
Vous voilà équipé, vous prenez votre pied mais vous aimeriez bien trouver des
infos sur d'autres jeux, mais comment ? Une bonne solution : les
vidéos tests. Avec la prolifération des sites de partage de vidéos comme You
Tube ou Dailymotion on à vu proliférer les vidéotesteurs
, en gros des
gens qui donnent leur avis pendant qu'ils jouent. Comme il y a à boire et à
manger dans ce domaine, avec de pas mal de petits Kevin de 10 ans qui tentent
de se rendre intéressant alors qu'ils ne parlent même pas un Français correct,
je vous ai fait une petite sélection :
- Hedge : Spécialiste de la Super Nintendo, très célèbre aussi bien pour ses envolées de superlatifs que pour ses grosses colères, ses avis sont plutôt justes dans l'ensemble et il est agréable à suivre (il s'exprime clairement, il y a un minimum de construction dans les tests etc.)
- Usulmaster : l'acolyte ou plutôt le comparse d'Hedge, plutôt spécialisé lui dans la master system. Parfois philosophique, parfois complètement décalé, il a au moins le mérite de varier son style. Gros moment de rigolade assuré lors des "Usu Spoil". Par contre il ne finit jamais ce qu'il commence ("RPG Démago" :'( ) mais le personnage est attachant.
- WahWah : le plus pro dans sa présentation et les moyens mis en œuvre. Son enthousiasme fait que malheureusement l'ensemble est un peu décousu et que le l'invité ou le jeu ne sont au final pas suffisamment mis en valeur. A voir néanmoins rien que pour apprécier le talent d'un Wonder Fra sur Rygar !
- Masque : Une
diction inimitable, de l'humour Belge, du non sensique. Dans un format plus
court que les autres mais sans aucun doute un des plus drôles.
A côté de ça il y a des "émissions" un peu à part comme le joueur du
grenier qui ne teste que des mauvais jeux ce qui donne lieux à des séries
de sketchs plutôt bien vus. Il existe aussi les walkthrough : en
gros on joue pour vous au jeu de A à Z en insistant bien sur les passages
énervant, avec en général une bonne dose d'humour. Youe et son Tintin sont au top
de ce qui peut se faire. Si vous aimez les gens qui crachent à la figure de
tout le monde je vous recommande les Mario Maso de Concombre
Masqué , qui est un peu pédant mais le jeu auquel il s'adonne est
diabolique.
Enfin dernière catégorie : Les TAS. Qu'est ce qu'un TAS ? TAS = Tool
Assisted Speed Run : En gros en utilisant les options disponibles avec les
émulateurs (stop/ralenti/Save state etc…) le but est de finir le jeu le plus
rapidement possible et/ou avec le plus de style possible (comme ne jamais se
faire toucher, récupérer toutes les options etc…). La meilleure émission sur le
sujet est sans hésitation 88 miles à
l'heure. Je vous recommande de d'abord regarder une vidéo sur un jeu que
vous avez pu faire, c'est d'autant plus impressionnant ! Mais il ne faut
pas confondre ces vidéos avec des vidéos de superplayer qui eux font tout en
live dans des conditions de jeu normales.
Et sinon un site qui regroupe un peu tout ça : http://pressstartbutton.fr/ de
nombreuses heures de vidéo en perspective ! Mais n'oubliez pas de jouer
pour autant ! N'oubliez pas non plus la chaine no-life qui propose pas mal de
sujets sur le rétrogaming (Retro & Magic, supoerplay….)
Enfin
si vous souhaitez un peu de lecture je ne peux que vous conseiller d'aller
faire un tour du côté des ouvrages des éditions Pix'N Love, de dévorer
l'excellent Les
Chroniques de Player One et de consulter les articles de Wikipedia, souvent très riches en renseignements !
Maintenant à vous de jouer !
mercredi 25 août 2010
La review de White knuckle Ride !
Par Christophe le mercredi 25 août 2010, 19:12 - Jamiroquai
Et oui ce n'était pas du flan le titre est bien disponible depuis hier sur
les sites de vente en ligne ! Alors ni une ni deux j'ai dépensé la somme
colossale de 0,99 euros pour vous donner en avant première intergalactique mes
impressions ! Et que dire sinon qu'elles sont très bonnes ! Le
morceau est très simple dans sa construction, très calibré radio (durée
3min35), il faudra sans doute attendre l'album pour avoir un peu plus de folie
narrative mais c'est un fait classique dans l'histoire du groupe (Virtual
Insanity par exemple change pas mal entre la version album et la version
"radio"). Le titre est un agréable mélange de funky et de disco, la basse et la
guitare électrique trouvent des sonorités typiquement jamiroquaïennes qui
rappellent un peu You give me something sur a funk Odyssey.
L'ambiance fait un peu "club" quand des nappes de synthé viennent gonfler le
rang des instruments. Il y a une sorte d'escalade sonore tout au long du
morceau qui fini par complétement vous galvaniser à la fin de celui-ci, si bien
que que sitôt le titre terminé on se dit "oh non c'est déjà fini...". En tout
cas il y a un très fort air de famille avec Rock Dust Light Star, ce
qui nous promet un album très cohérent, même si on espère que cette cohérence
ne se fasse pas au détriment d'une certaine originalité.
Parlons un peu de la qualité sonore et du mixage maintenant. C'est très
propre, la voix de Jay a perdu cette mise en avant qui ne cessait de grandir
depuis Synchronized, et c'est à mon avis tant mieux. Passez d'un
morceau de Emergency on planet earth à un morceau de Dynamite
rapidement et vous comprendrez vite ce que je veux dire. C'est donc ici plus
agréable et moins agressif que le mixage de ''Dynamite', ça donne envie de
pousser le son ! Mon seul regret est le mixage de la guitare électrique,
un peu timide à mon goût, si vos enceintes et/ou casque ne sont pas bien
équilibrés vous risquez de passer un peu à côté, mais ça ne gâche pas le
plaisir qu'on a d'entendre le morceau.
Pour achever cette analyse rapide je vous offre ce petit comparatif entre
Feels just like it should et White Knuckle Ride (soit les
deux derniers "premier single")dans audacity : on voit que même si WKR
sature toujours il est quand même dans l'ensemble bien moins compressé (la
partie bleue touche moins souvent les bords du cadre):

On attend impatiemment la suite !
lundi 23 août 2010
Et le nouvel album s'appelle...
Par Christophe le lundi 23 août 2010, 23:42 - Jamiroquai
Rock Dust Light Star !
Oui bon ce n'est pas une grosse surprise après la multitude de vidéo du morceau
chargée de faire le buzz
On en sait plus grâce au funkin et au site officiel : L'album sort le
1er Novembre chez nos amis Grands Bretons. Le 1er single s'appelle
White Knuckle Ride
Je suis dans le regret de vous dire que je n'arrive pas à insérer la vidéo
promotionnelle 
Mais en cliquant sur ce lien ça devrait fonctionner.
Autre info le deuxième titre devrait s'appeler Blue Skies et
sortira en Novembre. Je vous vois venir : Eh bein et White Knuckle Ride
c'est pour quand ???
...suspens...Demain ! Soit probablement maintenant quand vous lirez ces
lignes ! Elle est pas belle la vie ?

En tout cas demain en mp3 d'après Amazon France, le site officiel annonçant
qu'il ne sera dispo qu'en vinyle collector dans un premier temps (il me le
faut, il me le faut !!!).
Pour les non anglophones Rock Dust Light Star veut dire littéralement
"Rocher de Poussière Lumière d'Etoile" ou quelque chose dans le genre : un
titre tout Jamiroquaïen non ?
White Knuckle Ride : hum knuckle c'est l'articulation du doigt, white
blanc, Ride....Ok en fait c'est une expression pour dire que quelque chose est
vraiment excitant voire baboulifiant. Comme rouler à contre sens à 300 à
l'heure sur l'autoroute. Non ne le faites pas ! C'est puni par la loi et
dangereux ! C'est juste un exemple on est d'accord.
Blue Skies : Ciels Bleus, facile.
Cet album va donc nous faire prendre de la hauteur ! Voilà ce qu'en dit Jay toujours d'après le site officiel et mal traduit par mes soins :
"Everything on the record is live .It’s a real band record. The last, album – fantastic – but the whole thing became a little sterile. This time we’ve captured the flow of our live performances’.
Tout sur le disque est "live".C'est un vrai enregistrement de groupe. Le dernier album - fantastique - mais le tout était un peu stérile. Cette fois nous avons capturé le flux (ndT: l'influx même) de nos performances "live" (ndT : live=scénique, le concert quoi ! )
C'est tout pour le moment, j'espère en savoir plus très bientôt !
PS : Knuckle Duster = Poing américain : cet album va faire mal

vendredi 25 juin 2010
Jamiroquai de retour sur scène !
Par Christophe le vendredi 25 juin 2010, 17:57 - Jamiroquai

Eh oui le groupe vient d'entamer une longue série de concerts (doutes les dates
sont là : http://funkin.com/live/), dont certains en France ! Si vous
n'avez pas encore vu le groupe sur scène c'est le moment, vous aurez peut-être
en plus la primeur d'entendre un morceau du nouvel album en exclu. Par exemple
d'après le funkin le
groupe aurait joué récemment à Londres le titre Rock Dust Light
Star dont on ne sait encore rien l'instant ! Cette arlésienne de
nouvel album va peut-être enfin débarquer, croisons les doigts pour avoir plus
d'infos bientôt 
Photo Copyright David Rowe for jamiroquai.com
Update : http://www.youtube.com/watch?v=OyF6tfevXlY
Jay aurait annoncé le prochain album pour Octobre ! Vidéo avec un meilleur
son ici
jeudi 3 juin 2010
Une Légion de Chèvres de fer vont botter les derrières titanesques d'Adèle et d'Alice !
Par Christophe le jeudi 3 juin 2010, 20:11 - Cinéma
Il est important, voire indispensable que je vous parle des films qui vont
suivre. Pourquoi ? Parce que sinon comment briller en société sur un film
que vous n'avez pas vu ? Comment savoir si vous devez aimer un film vous
qui n'avez pas le moindre goût, ou pas la moindre notion de jugement artistique
d'une œuvre du 7ème art ? Comment occuper vos journées pluvieuses
autrement qu'en lisant des blogs faits par des mégalomaniaques compulsifs qui
donnent des avis encore plus tranchés que la guerre 14-18 ? Ces pour
toutes ces raisons que je vous livre ici, gratuitement, en exclusivité
inter-mondialiste et avec bonne humeur les 9 critiques qui vont suivre:
Les Chèvres du Pentagone:

Casting de choc (Clooney, Bridges, Mcgregor, Spacey...), histoire et
personnages loufoques, multiples références, les biquettes du quadrilatère +1
est un petit film divertissant mais il lui manque un poil de rythme, un cheveu
de subversion et un peu d'ambition (sauf capillaire) pour vraiment être un
immanquable. Néanmoins Georges Clooney en baba cool qui fusille les mangeuses
de choux du regard, ça vaut son pesant de cacahuètes et rien que pour ça vous
seriez bien avisés de voir le film si vous en avez l'occasion.
Alice au pays des merveilles

S'il y avait bien un réalisateur que tout le monde rêvait de voir faire une
adaptation de l'oeuvre de Lewis Caroll c'est bien American McGee ! Oups
pardon je voulais dire Tim Burton ! Avec sa filmographie emprunte (à taux
variables) de poésie lugubre et macabre, il est de ses rares auteurs dont le
style visuel est un genre part entière, servant de référence et de point de
comparaison pour les rares long métrages qui s'aventurent également dans cette
branche. Il faut bien comprendre que si Alice n'avait pas été fait par Burton
il aurait été sans nul doute été comparé à son œuvre. Mais puisque la maison
Disney a confié à la personne ad hoc le film ce ne sera pas nécessaire,
quoique... N'y allons pas par racine de 16 chemins, cette Alice est un
déception. Le casting est bon voire excellent, Depp et madame Burton sont comme
d'habitude parfaits et la jeune Mia Wasikowska campe une Alice presque aussi
convaincante que son nom est diurétique à écrire. On se serait par contre passé
de Anne Hathaway, mais bon on ne peut pas tout avoir. Visuellement c'est plus
mitigé, si la direction artistique est bonne les effets spéciaux ne sont pas
particulièrement impressionnants, voire vieillots avec certains personnages en
CG qu'on pourrait dater au carbone 14. Et comme le film est constitué à 85% de
CG ça fait quand même un peu tâche, surtout qu'il s'agit d'une production
ambitieuse. Pour en finir avec l'aspect visuel un petit mot sur la 3D :
pas catastrophique mais presque, le film a été tourné en 2D pour être converti
ensuite dans la 3ème dimension, et ça se sent : les plans font artificiels
et sont trop marqués pour être honnêtes, et si certains effets sont surprenants
d'autres deviennent pénibles car illisibles (et c'est sans compter que les
lunettes sont lourdes et font mal aux nez).
Contrairement à ce que son titre laisse penser le film n'est pas une adaptation
du livre ou du dessin animé mais une suite de celui-ci, ce qui ne pause pas de
problème en soit. Ce qui fâche plus c'est qu'il ne se passe pas grand chose,
que les rares situations périlleuses se résolvent par un roupillon de l'héroïne
et que bon mince zut flute où est l'épique, où est l'imaginaire, où est la
folie ?!?! Que se passe-t-il ? Y'a-t-il un Tim Burton à la barre ? Le
film n'est pas un ratage complet mais on sort de la salle en se disant
« mouaih ». Ce qui aurait du être le choc d'une décennie, un futur
classique n'est au final qu'un film pour enfant classique, peu inspiré, qui ne
fait que recycler l'original alors qu'il aurait du le sublimer.
Dommage...
Légion

Le pauvre Legion souffre du syndrome « je fais rire la salle de cinéma
sans le faire exprès ». Alors certes pour aller le voir j'ai du aller dans
un ciné où les gens ne sont pas toujours très respectueux à la fois de ce
qu'ils voient et des autres spectateurs. Mais il est évident que Légion peut
prêter à rire, certaines scènes frisant le ridicule alors que le ton est quand
même très premier degré. Cependant il ne faut pas s'arrêter à ça car finalement
le film est très sympathique. Mélanger film de zombies, d'action avec des
références bibliques étaient une bonne idée, le casting un peu faiblard peut
s'appuyer sur les solides Paul Bettany (excellent) et Dennis Quaid (qui joue
décidément dans tout et n'importe quoi) et les effets spéciaux sont réussis. Ce
qui m'a personnellement interpellé c'est que le film est quasiment du début à
la fin un vibrant hommage au premier et formidable Terminator de James Cameron
(et un tout petit peu aussi à Matrix). Alors forcément s'il est souvent un peu
maladroit Légion a ma plus grande sympathie. Et il sera le compagnon idéal
d'une soirée vidéo entre potes.
DayBreakers

Daybreakers partage pas mal de points communs avec Légion : Budget limité,
casting de choix: (Ethan Hawke, Willem Dafoe, Sam Neil (impressionnant) et la
charmante Isabel Lucas, qui a fait de l'ombre à Megan Fox dans Transformers 2,
ainsi que de pas mal d'idées plutôt originales. Mais là où Légion se plante un
peu Daybreakers, lui, réussi la transformation : sous des couverts de film
gore et vampirique il plante une critique particulièrement habile de la société
de consommation. Bien plus fin donc qu'on ne pourrait le penser sur le fond il
se pare en plus de beaux atouts dans la forme. Il faut dire que les
réalisateurs ont réalisé eux même une grosse partie des effets spéciaux. C'est
ce qui s'appelle de l'implication. Ce qui est sûr c'est qu'il faudra les suivre
de près car si leurs prochains films sont du même acabit on ça risque d'être
très très fort.
Petit aparté : comme Légion, Daybreakers utilise pas mal d'idées visuelles
vues dans Matrix. Et ce ne sont pas les seuls car les bandes annonces du
prochain Resident Evil Afterlife et du futur film d'Angelina Jolie
Salt fleurent bon le « Matrix Style ». Comme quoi 11 ans
après sa sortie ce film qui a révolutionné à l'époque le cinéma d'action (comme
Predator, Piège de cristal ou Terminator 2 avant lui) continue encore et
toujours d'influencer les réalisateurs d'aujourd'hui. D'ailleurs Avatar s'étant
révélé être un gros pétard mouillé il reste encore selon moi comme le dernier
film avoir marqué d'une pierre blanche une vraie révolution dans le monde des
effets spéciaux.
Le choc des Titans :

Louis Letterrier, nous l'avions laissé, avec un Hulk enragé. Nous l'avons
retrouvé avec un Persée bien énervé. Mais comme pour le film de la Marvel, ça
manque de sel et d'ampleur visuelle. Le récit avec trop de célérité tue les
personnalité avant que nous ayons eu le temps de les apprécier. Si d'empathie
nous ne souffrirons donc point, l'ennui lui aussi sera vaincu aux points (et
poings). Il ne manque pas grand chose pour que notre réalisateur accouche de
jolies choses. Encore un effort Loulou et ton chef d'œuvre sera parmi nous
!
Adèle Blanc-Sec

Ayant eu la chance de voir Luc Besson et son actrice Louise Bourgoin juste
avant la projection du film (la preuve en image ci dessous, si si ce sont eux!)
je ne peux que dire que les deux sont très sympathiques et qu'ils se sont
gentiment prêtés au jeu des questions réponses (idiotes pour la plupart...) des
futurs spectateurs dans une bonne ambiance générale. Luc Besson nous a précisé
qu'il voulait faire un film frais et drôle, et force est de constater que c'est
exactement ce qu'il nous a livré. Il n'a pas essayé de nous le vendre pour un
chef d'œuvre, ce qu'il n'est pas, et c'est tout à son honneur. Si Louise
Bourgoin est parfaite dans le rôle elle manque encore un tout petit peu de
gallon dans son jeu, mais nul doute que cela viendra avec le temps. Un film
français, avec des effets spéciaux réalisés en France qui auront demandé 7 mois
de travail (ils ne sont pas toujours réussi mais qu'importe). Un divertissement
familial (peut-être pas pour les plus petits...) de bonne facture qui mérite
qu'on se déplace pour aller le voir.


Le Chasseur de primes

Gerard Butler de nouveau à l'affiche d'une comédie romantique (après Ps I love
you et L'abominable vérité), on en vient presque à oublier qu'il a joué dans
300 et Ultimate Game. Il est accompagné ici par une Jennifer Aniston qui lutte
contre le vieillissement à coup de botox même si elle garde son capital
sympathie d'ancienne friendeuse. Le film est sympa comme une comédie romantique
sans surprise, si vous aimez le genre foncez, sinon passez votre chemin.
Kick-Ass

Kick-Ass c'est un peu le paradoxe d'une déception accompagnée d'une bonne
surprise. En fait le film, adapté d'un comic de Mark Millar (à qui l'ont doit
aussi Wanted), n'est pas exactement ce qu'on attendait de lui après visionnage
de la bande annonce et la lourde campagne publicitaire qui accompagne sa
sortie. Commençant comme un spiderman un peu trash, le film déploie ensuite une
intrigue qui navigue entre le burlesque et le plus grave pour finir par une
dernière partie plus rythmée et également très poignante. Même s'il tire de
grosses ficelles, il est moins bête qu'il n'en a l'air et pose le problème des
responsabilités de l'individu envers la société (rien que ça) dans un contexte
touchant plus de monde que celui de Peter Parker et son oncle moralisateur.
Film décomplexé Kick-Ass est au final très sympathique, peut-être même plus que
prévu pour ce qui s'annonçait être un pastiche de film de super-héros, mais il
n'est pas à mettre devant tous les regards car certaines scènes sont très
violentes et le langage est on ne peut plus cru (poil au...nez)
Iron Man 2

On prend les mêmes et on recommence, ça pourrait-être la devise de ce Iron Man
2. Vous allez me dire à quoi bon changer une formule qui marche et vous avec
raison car ce deuxième opus s'avère tout aussi réussi que son
prédécesseur : drôle, bien interprété et réalisé avec classe (la scène se
déroulant à Monaco offre quelques perles visuelles qui ne sortent d'habitude
jamais des pages de comics sans se retrouver ridicules). Les nouveaux, Rourke
et Johanson en tête, s'en sortent très bien même si on aurait aimé que leurs
personnages soient un peu plus étoffé. Don Cheadle lui est curieusement absent
n'arrivant pas à donner de la présence à son personnage, surtout au début du
film (pas de quoi regretter Terrence Howard cependant). Il faut dire que la
personnalité de Robert Downey Jr est particulièrement écrasante et qu'il campe
encore un Tony Stark tout en démesure et en excentricité, ce qui est sans aucun
doute parfait qu'en on interprète un milliardaire qui s'affiche aux yeux du
monde dans une armure métallique jaune et rouge.
Comme pour les points forts cette séquelle hérite ses points faibles du premier
épisode : l'action est ainsi pas mal mise de côté avec juste deux grosses
scènes à se mettre sous la dent. Certain critiqueront en arguant que le film
est un peu bavard, mais en pratique on suit avec un tel plaisir les péripéties
sentimentales, physiques et psychologiques du héros que le temps passe très
vite. Encore un divertissement de première classe donc, qui nous fait souhaiter
que tous les films adapté de comics soient faits avec le même soin.
Photos de films fournies par Allociné
Photos de la présentation d'Adèle Blanc-Sec copyright jamiroquai.fr
samedi 13 mars 2010
Parce que ça va sortir en Raymond Bleu...
Par Christophe le samedi 13 mars 2010, 16:51 - Cinéma
Twilight Chapitre 2 : tentation

Assister à une projection de Twilight 2 relève plus de l'expérience
scientifique que du cinéma. Dans une salle comble composée à 95% de personnes
de sexe féminin et de 5% de personnes se demandant ce qu'elles font là, "T2"
est une opportunité formidable pour casser quelques préjugés sur les personnes
du beau sexe.
- Idée reçue n°1 : les femmes ne s'intéressent à pas au
physique.
Test n°1 : le héros, démarche chaloupée et regard de braise, s'avance
au ralenti vers l'écran. Réaction de la salle "Oooooh....hey tu as vu ses yeux
?". 5% de rires contenus enregistrés.
Test n°2 : le héros n°2 n'ayant pas peur du froid enlève son T-shirt
moulant pour éponger le front ensanglanté de l'héroïne. Réaction de la salle
aux abdominaux exposés sur grand écran: "Aaaaah ! Ha la la la vache!". On
note après ce test une augmentation de 5% des abonnements aux salles de
gym.
Test n°3 : le héros n°1 se voit lui aussi obligé de se trimballer torse
nu, pour les besoins évidents de l'histoire. La pression et la tension dans
l'auditoire est telle que le simple pet d'une mouche aurait suffit à faire
exploser la salle. On relève que 5% des personnes présentes ont un pic
d'inattention à ce moment précis.
Les tests le prouvent : les femmes s'intéressent au physique. Par le
théorème de Chasles on peut donc déduire le paradigme suivant : les femmes
ne sont pas des symboles de vertue. Démonstration : les femmes nous disent
qu'elles ne s'intéressent pas au physique, les tests 1,2 et 3 ont démontré le
contraire. On peut donc en conclure que les femmes mentent (à l'eau ?). Dire la
vérité étant une condition sine qua non pour l'obtention du statut "personne
vertueuse", les femmes ne sont donc pas vertueuses. Fin de la démonstration qui
montre encore la toute puissance du raisonnement mathématique.
- Idée reçue n°2: Les femmes conduisent plus prudemment que les hommes.
Autant que je sache la seule personne à se gaufrer en moto dans le film est
l'héroïne. Et en plus elle ne portait pas de casque ! Et à la fin de
l'histoire elle doit dépasser les limites de vitesse pour "sauver" son
compagnon, ce que la loi prohibe tout simplement (la vitesse, pas le
compagnon).
- Idée reçue n°3 : Les femmes sont matures plus jeunes que les hommes.
Certes l'héroïne est sans doute l'exception qui confirme la règle, car elle ne
fait que des co...
Conclusion : T2 est le film que vous devez absolument voir si vous avez 12
ans, des couettes et que le petit Timmy du cours de chimie vous semble de plus
en plus intéressant ces derniers temps.
L'imaginarium du docteur Parnassus

Terry Gilliam est moitié animateur, moitié réalisateur, moitié Monty Python.
Oui il a 3 moitiés ce qui est hautement improbable mais si on ajoute sa femme
il en est à 4, de quoi devenir à moitié fou, et on arrive à 5. Soit 2,5
personnes dans un seul corps. En tout cas ce n'est pas le réalisateur le plus
chanceux du monde, ses tournages étant souvent victimes de catastrophes. Le
plus célèbre étant sans doute celui le film sur Don Quichotte, avec Jean
Rochefort dans le rôle titre et Johnny Depp, qu'il n'a jamais pu terminer à
force de coups durs. Un documentaire sur ce tournage apocalyptique a même été
réalisé "Lost in la mancha". Pour l'imaginarium ce n'est pas moins que la tête
d'affiche de son film , Heath Ledger alors en pleine gloire grâce à son
interprétation du Joker dans le dernier Batman, qui trouve la mort pendant le
tournage. Gilliam a su finir le film en lui trouvant des remplaçants de choix
et en les intégrants parfaitement à l'histoire (qui, il est vrai, s'y prêtait
bien), mais le film reste d'abord célèbre pour cette raison alors qu'il mérite
amplement qu'on s'y attarde pour sa simple valeur cinématographique. Une
histoire folle dans des décors baroques et des personnages au diapason,
L'imaginarium est "Gilliamien" jusqu'au bout des ongles même si ça ne m'empêche
pas d'apporter une fraîcheur bienvenue dans le paysage cinématographique
actuel, encore trop souvent balisé par les majors.
La route

La route est un film qui vous fera sans doute autant sourire qu'un reportage
sur la Shoah le mercredi soir sur Arte. A vous rendre dépressif en moins de
deux, le film est à ranger dans le top 50 des films qui font pleurer, pas loin
derrière le champion "Le tombeau des luciolles" avec lequel il partage
certaines similitudes (en dehors de ses capacités lacrimales). Esthétique
travaillée, acteurs impliqués, un film efficace mais très très dur.
Astro Boy

Le père d'Astro Boy est Osamu Tezuka (1928-1989), un auteur de manga japonais
considéré comme le père spirituel de la bande dessinée japonaise et qui à
travers ses oeuvres inspire encore et toujours les auteurs d'aujourd'hui. Au
rang de ses créations on compte le Roi Leo (dont Disney a largement puisé, pour
ne pas dire plus, son inspiration pour son Roi Lion), Black Jack, les 3
Adolphes et donc Astro Boy ici présent, réalisé par la même équipe
Sino-Américaine d'Imagi qui nous avait déjà valu le très sympathique Tortues
Ninjas. D'ailleurs il est intéressant de remarquer à quel point Tezuka n'a pas
inspiré que ses collègues japonais mais aussi les américains. Si ceux-ci
adaptent donc souvent ses oeuvres. l'inverse semble d'une certaine manière
également vrai : Tesuka aurait déclaré que les grands yeux
caractéristiques de ses personnages sont en fait un hommage au Mickey de Disney
dont il était un grand fan. Il a pu dire ça pour être poli, mais ce qui est sûr
c'est l'histoire selon laquelle les magakas dessinent des grands yeux à leurs
personnages pour se moquer des occidentaux est une belle légende urbaine,
l'initiateur de ce style étant Tezuka.
A l'heure où j'écris ces lignes Astro n'a pas rencontré son public en salle, et
c'est bien dommage car Imagi nous offre une fois encore une très belle copie.
Si l'histoire s'écarte un peu de l'originale, elle est suffisamment mature pour
plaire au plus grands et comporte son lot de scènes comiques et spectaculaires
pour les plus petits (certains passages son quand même assez tristes voire durs
pour les plus jeunes, le thème de la mort et du deuil sont souvent évoqués).
Sans être particulièrement originale l'histoire se laisse suivre. Elle
s'accompagne d'une réalisation de très bonne facture. Comme sur TMHT on
n'atteint pas la qualité d'un Pixar mais la plupart du temps le film est d'une
facture visuelle d'une grande classe. A ce niveau la plus belle réussite
provient sans doute des décors qui bien qu'en 3D comme le reste ont un rendu
visuel plus proche de la peinture. Rien à voir avec du cel-shading mais plutôt
un sens de l'esthétique qui rappelle les plus belles matte paintings du temps
où les effets spéciaux étaient faits à la main. Souhaitons un beau succès en
vidéo à Astro car il le mérite vraiment.
Avatar

Avatarte à la crème, avatarta gueule à la récré, costard cravatar, avatardise,
avatarama au saumon, Bavataroise au chocloat, A va tard au boulot, avatôt,
avatarre, batavar (version néerlandaise). Oui tout a été dit, tous les jeux de
mots ont déjà été faits sur ce film mais pour moi il reste avant tout une
déception. Oh il est loin d'être mauvais, certes, ça reste du grand
divertissement mais :
- Tout est dans la bande annonce ou presque
- Tout est archi prévisible
- C'est bien fait, ça a demandé une quantité de travail énorme mais ce n'est pas photo réaliste, pas encore.
- L'histoire est honteusement pompée de multiples références. On retrouve
entre autre l'idée de Gaïa de Final Fantasy, le rapport à la nature de
Princesse Mononoké, les Mechs de Matrix Revolutions (et d'aliens 2...), une
bonne partie du final celui-ci, le principe de connexion à l'avatar rappelle
également le "jack-in" du film des frères Wachowsky. J'en passe et des
meilleurs, Cameron mange à tous les râteliers y compris son propre
cinéma.
S'il s'agit d'une avancée technologique c'est loin d'être une révolution et
le scénario ne parvenant pas à convaincre on est loin du coup d'éclat annoncé.
Reste la maîtrise de Cameron pour nous servir un blockbuster efficace.
Bliss

Pour sa 1ère réalisation Drew Barrymore propose une sorte d'autobiographie
revue et corrigée. Difficile en effet de ne pas faire le lien entre cette ado
trainée par sa mère aux concours de beauté et qui tente de se rebeller et
l'enfant star qui a 4 ans jouait un des premiers rôles dans l'E.T de Steven
Spielberg. Sans être l'Avatar de la comédie, Bliss est assurément la bonne
surprise de ce début d'année : drôle du début à la fin, un casting idéal
et impliqué, la bonne dose d'esprit destroy de sa réalisatrice et une
esthétique très travaillée sortie tout droit des 70's pour un film se déroulant
de nos jours, mais qui sied parfaitement à l'ambiance générale. Une réussite à
ne pas manquer !
Une petite zone de turbulences

Michel Blanc fait parti de ces merveilles de la nature tout droit sorties de
l'imaginaire d'un romancier : les geysers, les ornithorynques, les plantes
carnivores...Sa particularité à lui est de, comme Benjamin Button, de rajeunir
en vieillissant. Non mais avouez que dans les bronzés vous lui donniez
volontiers l'âge qu'il a aujourd'hui ! Ce film au titre bien trop long
pour que je le réécrive est tout à fait paradoxal car tout ce qui se passe à
l'écran ou presque est proche du drame, pourtant on ne peut s'empêcher de rire
en culpabilisant. Cet humour noir fait qu'il se distingue de la plupart des
films d'humour français sortant actuellement car il est finalement plus fin
qu'il n'y paraît. Et en parlant de fin la sienne évite le rituel happy-end pour
offrir une bonne dose d'amertume. Pas inoubliable mais bien fait et
efficace.
Merci à allocine pour les
images
jeudi 28 janvier 2010
Back to Business !
Par Christophe le jeudi 28 janvier 2010, 21:18 - Cinéma
Je n''ai pas moins de 7 pages manuscrites de critiques à vous transcrire au
format électronique alors on s'y met tout de suite, mais vous n'aurez sans
doute pas tout ce soir 
The Box

Richard Kelly n'a que trois films à son actif mais il ne lui en a fallu que
d'un seul pour obtenir le statut de réalisateur "culte". La preuve ? Le
lapinesque Donnie Darko n'a connu qu'un succès limité en salle mais est un
incroyable carton en DVD, et ceci grâce seulement au bouche à oreille. Le
succès vidéo fut tel qu'une pseudo suite est sortie (mais réalisée par un
autre). Southland Tales son n°2 était très attendu et a même été présenté à
Cannes où...il s'est fait huer. Kelly dira par la suite que son film n'était
pas terminé, mais le mal était fait. Il ne vit donc jamais les écrans de cinéma
français, alors que sa sortie en vidéo a été suivie d'une campagne marketing
digne d'un blockbuster. Et le film, comme Donnie Darko, est souvent sujet à
articles et discussion sur les sites cinéphiles. Pour The Box, les
distributeurs percevant enfin le potentiel commercial de ses films, nous avons
eu droit finalement à une sortie en salle. Cet investissement en vaut-il la
chandelle ?
Donnie Darko était un film étrange voire dérangeant. Les multiples
interprétations possibles ont en partie construit sa renommée , mais il
semblait clair que Kelly se posait plein de questions métaphysiques ou
théologiques (ou alors il trompe bien son monde, ce qui n'est pas l'hypothèse
la plus improbable). The Box reprend pour beaucoup ce style et ces thématiques,
avec sans doute un côté théologique encore plus poussé qui, sans trop vouloir
vous spoiler, devrait vous rappeler certaines références bibliques. Le pitch du
film est simple : un inconnu propose à un jeune couple d'appuyer sur le
bouton situé au sommet d'une boîte, similaire à un buzzer de jeu télévisé, en
échange de quoi ils recevront 1 million de dollars. Mais, car il y a toujours
un mais, une personne qu'ils ne connaissent pas mourra. Appuierons, appuierons
pas je ne peux décemment pas vous le révéler, ce qui est sûr c'est que les
explications données sur le pourquoi du comment sont des plus vaseuses, et ce
afin d'assurer à Kelly une forte présence dans les sujets de discussion des
cercles cinéphiliques, mondains, philosophiques, concentriques et autres
animaux à poils ras.
Sans grand défaut technique (ce qui est finalement une qualité), The Box
profite d'un casting assez particulier puisque constitué pour ses premiers
rôles d'acteurs cherchant le second souffle de leurs carrières. Ainsi Cameron
Diaz a fini sa période bimbo et attaque la période moins reluisante de
desperate housewife. James Marsden , champion toute catégorie du rôle de gendre
idéal ces dernières années (Ally McBeal, cyclope dans XMen, Prince d'il était
une fois, Mari de Loïs Lane dans superman returns et spécialiste du mariage
dans 27 robes...) passe lui aussi du stade "à marier" au stade "bon père de
famille". Les années passent...Néanmoins ce choix de casting est judicieux car
nos 2 compères aux allures de couple idéal vont révéler une partie plus sombre
de leur personnalité.
Bien fait et bien joué The Box est un film intéressant mais le côté parfois
nébuleux de l'histoire pourra rebuter les plus terre à terre d'entre
vous.
2012

2012 est au film catastrophe ce que l'hypermarché est au Felix Potin...Après la
démesure voici l'hypermégadémesure avec la succession de séquences la plus
improbable et incohérente qui nous ait été donné de voir depuis des années. On
savait Roland Emmerich coutumier du fait mais il atteint ici le paroxysme de
son propre style : héroïsme, patriotisme, humanisme, sentimentalisme,
gigantisme et a peu près tous les autres mots se finissant par "isme"
(gargarisme par exemple). C'est donc du grand n'importe quoi, qavec très
rarement du second degré. On l'oublie plus vite qu'on ne le voit mais au moins
il est divertissant et il nous évite, pour une fois, les thèses écologistes les
plus farfelues et/ou fumeuses.
photos provided by allocine
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